A chacun sa laïcité...
Au moment où tant de "bobos-gogos" parmi les enseigants ont les yeux de Chimène pour Bayrou
(peut-être après tout, certains laïques considèrent-ils qu'il a rendu un grand service à la laïcité en 1996 en donnant l'occasion à ses militants de se réunir pour refuser la fameuse "loi Bayrou" par laquelle il voulait ouvrir (encore plus) les vannes du financement public pour l'école privée)
cette mise au point qui reprend les positions de Ségolène Royal sur la laïcité :
Ségolène Royal: pour une laïcité moderne !
De 1789 à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905, en passant par les lois Ferry, l’histoire de notre République se confond sur bien des points avec celle de l’émergence de la laïcité. La laïcité est le patrimoine historique de la gauche, mais aussi de la République française : Ségolène Royal s’inscrit pleinement dans ce double héritage, qui assure la liberté de conscience pour chacun et la sauvegarde de l’intérêt général.
I) La laïcité est aujourd’hui en danger
Le bilan et le projet du ministre-candidat Nicolas Sarkozy peut légitimement faire craindre le pire en ce qui concerne la sauvegarde la laïcité, s’il était élu. « On ne peut pas éduquer les jeunes en s'appuyant exclusivement sur des valeurs temporelles, matérielles, voire même républicaines [...]. La dimen-sion morale est plus solide, plus enracinée, lorsqu'elle procède d'une démarche spirituelle, religieuse, plutôt que lorsqu'elle cherche sa source dans le débat poli-tique ou dans le modèle républicain.», expliquait-il ainsi dans son livre " La République, les religions, l'espérance". Dans le même ouvrage, il propose de permettre à l’État de financer la construction de nouveaux lieux de culte, ce qui est en contradiction flagrante avec l’article 2 de la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État.
Le passif de François Bayrou n’inspire pas plus confiance : alors qu’il était ministre du gouvernement Balladur, il avait présenté un projet de loi de révision de la loi Falloux, qui permettait aux collectivités locales de financer davantage l’école privée. Les candidats de la droite, au nom d’une prétendue « ouverture » de la laïcité, risquent en fait de l’affaiblir gravement.
II) Ségolène Royal s’est au contraire engagée en faveur de la laïcité
Elle refuse la balkanisation de la société en groupes ethniques et religieux auxquelles on sous-traiterait les questions sociales et éducatives : « Pour nous, à gauche, la société de la méfiance, des ghettos et des communautés rivales, ce n'est pas notre modèle. C'est la droite qui affaiblit la République en portant atteinte au pacte social et à la laïcité. » (Congrès d'investiture du Parti Socialiste, Mutualité 26 novembre 2006)
En s’en prenant au principe de laïcité, on met en danger les fondements mêmes de la République : « De la précarisation généralisée aux remises en cause, par M. Sarkozy, de la loi de 1905 sur la laïcité, la droite s'en prend à tous les fondements de la République. C'est à tout cela qu'il faut mettre un coup d'arrêt. » (La Dépêche du Midi, 22 septembre 2006)
III) Des mesures concrètes pour une laïcité adaptée à la France d'aujourd'hui
Si la laïcité est au fondement de la solidité de notre République, elle ne peut se cantonner à de vagues déclarations d’intentions, comme le font les autres candidats. Ségolène Royal a pris position à plusieurs reprises sur la signification concrète de la laïcité en actes : « Je vais vous dire pourquoi je suis particulièrement attachée à ce principe (de laïcité), parce que se joue là l'émancipation des femmes, et je voudrais dire ici la solidarité qui est la mienne, à l'égard des gynécologues, dans certains hôpitaux, qui se sont fait agresser par des maris qui ne tolèrent pas que leur femme soit soignée par des hommes » (Deuxième débat télévisé pour l'investiture du Parti socialiste, LCP AN-Public Sénat, 24 octobre 2006). En outre, elle a déjà avancé des propositions très claires sur la question.
Dans son pacte présidentiel, elle réaffirme ainsi le primat de la loi de 1905 de séparation de l’Église et de l’État, et propose d’inscrire plus fermement la laïcité dans notre Constitution : « Refuser toute remise en cause de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, et intégrer à la Constitution une charte de la laïcité. » (Proposition 74). Sur la question particulièrement sensible de la laïcité dans l’Education nationale, Ségolène Royale refuse le financement anarchique de l’enseigne-ment privé, et s’est engagée à abroger l’article 84 de la loi d’août 2004 concertant le forfait communal : « Le service public doit rester impérati-vement laïc, et si je suis élue je supprimerai cette loi qui oblige les communes à payer pour les élèves d'autres communes qui sont scolarisés dans les écoles privées... Je trouve cette loi tout à fait anormale, d'aller payer pour les enfants qui vont dans les écoles privées des autres communes, c'est-à-dire qui participent à la désertification rurale de la commune qui est obligée de payer, ça ne tient pas debout. » (Deuxième débat télévisé pour l'investiture du Parti socialiste, LCP AN-Public Sénat , 24 octobre 2006.)
Ségolène Royal, dans son programme et ses interventions, s’engage nettement pour une laïcité réaffirmée et renforcée. Elle sera la garante de la préservation du bien commun par rapport aux intérêts particuliers, et s’opposera aux dérives communautaires qui menacent le Pacte Républicain.
Par Webmestre
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Navrant Navarro...
Le dernier numéro de "l'Hebdo des Socialistes" s'accorde un entretien avec Isabelle Alonso, une des créatrices des "Chiennes de garde". Elle fait le relevé des imbécilités teintées de machisme à l'encontre de Ségolène. Et la cerise sur le gateau est placée par Roger Hanin (le "beauf suprême" selon Isabelle Alonso, l'admirateur -sincère et touchant- de François Mitterrand qui a voté communiste en 2002 et qui rejoint aujourd'hui Sarkozy ) : "Elle n'est pas outillée"
D'où la riposte : "C'est quoi, au juste, l'outil dont Ségolène n'est pas pourvue ?"
Il est vrai qu'à propos du même Sarkozyste, Danielle Mitterrand a eu ce mot "Il est Navarro, il reste Navarro". Cruel ! A propos, en préparation de la manifestation oranisée à l'occasion du 8 mars, si nous mettions ce combat des femmes au centre de notre "café Ségonène" du 6 mars ?
Par VANO
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"Avant qu’il ne soit trop tard"
L'appel de 150 Intellectuels !
Le Nouvel Observateur publie, dans son numéro daté jeudi 1er mars, un texte signé par plus de 150 intellectuels qui appellent à voter pour Ségolène Royal, "contre une droite d’arrogance", pour "une gauche d’espérance".
Le texte de l'appel
"Le 22 avril, il sera trop tard. Trop tard pour déplorer notre dispersion. Trop tard pour regretter notre inaction. Trop tard pour s’apercevoir que l’élection présidentielle s’est faite sans nous, malgré nous.
Nous refusons cette défaite trop souvent annoncée. Nous n’admettons pas que l’on vote à notre place. Nous n’acceptons pas que des sondages fabriquent une élection. Et nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias. Car tout est fait, dans cette campagne, pour démobiliser la gauche et désespérer ses électeurs. Rien n’est épargné à Ségolène Royal. Ses déclarations comme ses silences, son entourage comme son compagnon, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté : tout est prétexte en face à caricature et à moquerie. Tout est bon pour alimenter le mépris social et le dédain sexiste..."
Lire la suite sur le site du NO.
Les enseignants se mobilisent pour Ségolène Royal.
Son discours de Dunkerque, le dernier numéro de "l'Hebdo des Socialistes" sont centrés sur ses propositions pour l'Ecole.
Un enseignant du Pas-de-Calais, Laurent Fillion, lance un "appel" à diffuser auprès des enseignants, des autres professoinnels de l'éducation, mais aussi des parents d'élèves et des militants de l'Ecole :
"Nous, enseignants et autres professionnels de l’Education,
Parce que nous croyons à la nécessité de continuer la démocratisation de l’accès aux savoirs et aux compétences freinée depuis des années.
- Nous pensons que " l’Education Nationale doit avoir l’audace de rompre avec les approches uniformes " afin de faire réussir tous les enfants
- si nous dénonçons l'élitisme, forme cachée de l'élimination des talents autres que ceux promus par le système actuel, nous n’en souhaitons pas moins une école exigeante pour tous dans ses contenus comme dans ses objectifs, mais enfin dotée des moyens d'individualiser ses formations en fonction de la personnalité de chacun. Nous revendiquons ainsi l'excellence pour tous nos élèves
- nous voulons une école qui reconnaisse et promeuve tous les talents, toutes les formes d’intelligence et qui permette à toutes et à tous d'atteindre l'excellence.
C’est pourquoi nous réclamons que l'orientation ne soit plus fondée sur le principe de l'échec.
- Nous appelons au développement des matières artistiques et sportives et à la reconnaissance pleine et entière des talents dans ces dites matières afin qu' ils soient pris totalement en compte dans l' orientation des élèves.
- Nous sommes persuadés que des solutions d’avenir prenant en compte les expérimentations réussies en France et ailleurs, permettront mieux que l’immobilisme ou le retour au passé, de régler les problèmes actuels de notre école
- Nous appelons de nos vœux une " révolution pédagogique qui s’accompagne d’une évolution du métier d’enseignant ", révolution qui, en redonnant du sens à leur activité, ne pourra se faire qu’avec les enseignants
- Nous désirons remplacer l’hypocrite « égalité des chances » par un véritable « droit à l’éducation pour tous »
- Nous appelons à la défense de la laïcité, pilier essentiel de notre Education.
- Nous croyons à une nécessaire co-éducation, nous soutenons donc l’idée d’un partenariat plus grand entre l’école et la famille
Parce que " L'éducation, l'enseignement et la formation sont la base de tout l'édifice ".
Nous appelons à voter pour Ségolène Royal dès le premier tour de l’élection présidentielle.
Laurent Fillion, enseignant en collège, Ardres, Pas-de-Calais
laurentfillion@wanadoo.fr
Un petit tour en "Sarkoland"...
Allez visionner ce reportage devant le siège de campagne de N. Sarkozy, rue d'Enghien à Paris. Des images réalisées par antisarko.net qui confirment les nombreuses plaintes des riverains, empêchés parfois par les pandores de rentrer chez eux sans montrer "patte blanche" !
Un avant-goût de la société que nous prépare l'ambitieux forcené du Pouvoir... La photo ci-jointe vous donne le ton !
http://www.antisarko.net/spip.php?article3090&nid=5
Par Jean-Michel Forestier
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EN AVANT TOUTES !...
La campagne s'accélère. Et si, localement, il nous arrive de la trouver encore un peu trop "planplan", il NOUS appartient de la "booster".
PERSONNE NE LE FERA A NOTRE PLACE.
Alors à noter d'ores et déjà :
MARDI 6 MARS, 18h à 20h, au café "Le Potchj" chaussée de l'hôtel de ville, troisième "CAFE SEGOLENE" le thème sera déterminé par les présents.
Date à confirmer : une opération "les femmes avec Ségolène"
SAMEDI 10 MARS, 20h, "repas des 1000". Il faut que les amis de DESIRS D'AVENIR y soient en nombre et ensemble. On se regroupe dans ce but ?
SAMEDI 17 MARS : il semble qu'un meeting de Ségolène soit prévu dans le Pas de Calais (Lens ?) on essaye d'organiser un déplacement en commun ?
NOUS SOMMES "L'EQUIPE DE CAMPAGNE" de SEGOLENE
Par VANO
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